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Carnet secret de Lady Dark
Photos et vidéos X et BDSM, photos
extrêmes pornos et fétichistes, nus , histoires érotiques et récits BDSM, fantasmes et exhibitions, libertinage et échangisme, littérature et actualité
érotique…
De l'érotisme, de l'exhibition, du
sadomasochisme, du fétichisme, des fantasmes dévoilés, de l’actualité…
Ce blog ce sont des photos classiques d’érotisme ou de porno trash, de nus mais aussi de fétichisme artistiques sans oublier les pratiques BDSM sous toutes ses formes. Vous trouverez des confidences, des news de l'actualité de la littérature du cinéma SM et érotique.
Et puis n’hésitez pas à témoigner à
m’informer ! J’aime ce qui dérange !
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dominatrice
Concours ! L'imaginaire est souvent plus excitant que des vidéos. Envoyez-moi
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A travers la passion explicitement sexuelle entre Sada et Kichizo, le réalisateur Nagisa Oshima mène une réflexion sur nos pulsions sexuelles. Sorti en 1976 ce film japonais fut une révélation. Un des chefs d’œuvre du cinéma érotique !
Ne vous laissez pas méprendre par certaines images quasi pornographiques. C’est au
contraire un film sensuel érotique.
A voir ou à revoir et surtout à offrir. Pourquoi pas à moi !!!

Avec Gérard Depardieu, Bulle Ogier, André Rouyer
Enfin du masochisme grand public vu avec intelligence ! Le film décrit la confrontation entre un homme sans histoires et l’univers de la domination. Un homme que rien ne prédestinait au changement s’aventure dans les excès d’une sexualité hard. Maîtresse ose dévoiler sans fausse pudeur, mais avec perspicacité la face cachée du désir.
Extrait suivant tiré du site
http://www.avoir-alire.com/article.php3?id_article=9291
« En abordant le thème du masochisme, le cinéaste n’y va pas quatre chemins. Le récit du jeune loubard paumé (Depardieu, éclatant d’insolence et
d’insouciance) qui tombe amoureux d’une mystérieuse putain sadique (Bulle Ogier, irradiante de fragilité et de force) est ainsi parsemé de scènes SM d’une crudité déconcertante, interprétées par
de réels clients amenés sur le plateau par leurs vraies maîtresses dans le plus grand secret. Toutes les souffrances infligées ici, pornographiques dans leurs ambitions de tout exhiber, sont
authentiques et se destinent à des spectateurs avertis. Ainsi Schroeder, dévoilant l’insupportable, condamnait son film à une certaine clandestinité qui l’a écarté de la reconnaissance de ses
pairs pendant de longues décennies.
Le voyeurisme exacerbé ne doit pourtant pas diminuer les qualités de témoignage et de réflexion de ce Maîtresse qui ne porte aucun jugement moral sur les vices privés d’une certaine
bourgeoisie masculine, prête à ramper et à être crucifiée sous les ordres avilissant d’une seule femme. Implacable, le cinéaste a la caméra aussi cérébrale que charnelle. Il filme la soumission
et la destruction volontaire de la dignité dans un cadre de reconstruction mentale par l’imaginaire. Les nantis perdent ainsi leur pouvoir encombrant et obscène dans un jeu basé sur le
consentement mutuel.
Schroeder s’insinue dans les fantasmes préfabriqués de l’âme malade en proposant les deux facettes de la vie de la maîtresse, qui officie dans des locaux de couleurs sombres parfaitement équipés
sous son propre appartement de lumière. Ses dépendances sont reliés par un escalier dépliant, une structure métallique qui se déploie pour relier ses deux vies qui vont être chamboulées par
l’arrivée impromptus de l’Amour, profus et généreux, en la personne de Depardieu. Cette romance exceptionnelle à fort caractère sexuelle est totale et devient l’enjeu définitif de cette œuvre. Il
complexifie un peu plus le genre humaine, qui pour une fois n’est pas réduit à son aspect procréatif ou romantique. En résumé Maîtresse n’est pas l’acte provocateur d’un opportuniste
mais le regard fasciné et inquisiteur d’un réalisateur sur un thème audacieux qui méritait bien un tel traitement d’intelligence pour ses premiers pas au cinéma. »
Non ce n’est pas ce n’est pas une blague. J’ai découvert cette interview dans le
magazine américain 'The Advocate',
Thomas Beatie est un transexuel qui a changé de sexe il y a quelques années, en faisant une opération d’élimination des seins et en suivant une thérapie hormonale avec injections de testostérone. Dans ce cas rien d’exceptionnel. Il ne s’est pas fait enlever ses organes génitaux féminins commes beaucoup de trans.
En apprenant que sa compagne ne pouvait pas avoir d'enfants, Thomas a décidé de suspendre son traitement hormonal et de tomber enceinte. L'enfant est né cet été. Quel beau geste d’amour ! Qu’en pensez-vous ?
07/12/08-07/14/08
Thomas Beatie Documentary in the Works
The story behind Thomas Beatie, a transgender man who gave birth to a girl on June 29, has been purchased by a British documentary production company, according to Variety.
Pregnant Man will be an hour-long documentary about Beatie and his wife, Nancy, who made headlines in April when he announced that he was pregnant with a girl. The documentary tells the story of Beatie's life, including his time as a Hawaiian beauty pageant contestant and his difficult childhood and adolescence as a transgender person.
September Films fought off rival bids from four other prospective companies, Variety reports. While distributors for the United States and Germany have not been confirmed, the documentary will air in the United Kingdom on Channel 4, and NBDtv/DCD Media is selling the international rights. (The Advocate)
http://www.advocate.com/news_detail_ektid57559.asp
Essayer la cire de bougie ! Ce qui est génial c'est l'ambiance créée autour ! L'odeur l'élégance de la flamme, la chaleur puis le petit dessin qui se forme
alors sur le sujet ! Un régal !